Os

Forte dose de vitamine D pour atténuer la perte osseuse chez les patients atteints de cancer de la prostate sous thérapie de privation androgénique : un essai clinique randomisé de phase 2

Cancer

Cette étude portant sur des patients recevant un traitement contre le cancer de la prostate a révélé que ceux qui recevaient un supplément hebdomadaire de 50 000 UI de vitamine D présentaient une perte de densité minérale osseuse nettement réduite par rapport à ceux qui ne recevaient que 600 UI de vitamine D par jour. Le groupe recevant une forte dose de vitamine D a perdu 1,5 % de densité minérale osseuse au niveau de la hanche totale, contre 4,1 % pour le groupe recevant une faible dose, et 1,7 % de densité minérale osseuse au niveau du col du fémur, contre 4,4 % pour le groupe à faible dose. Des analyses stratifiées ont montré que, pour les personnes ayant un taux initial de vitamine D inférieur à 27 ng/mL, le groupe à forte dose a perdu 2,3 % de DMO au niveau de la hanche totale, contre 7,1 % pour le groupe à faible dose.

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Prévention des fractures non vertébrales par l'apport oral en vitamine D et dépendance à la dose

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Dans cette méta-analyse de 12 essais à double insu, aucune réduction des fractures n'a été observée pour une dose reçue de 400 UI/j ou moins, alors qu'une dose reçue plus élevée de 482 à 770 UI/j de supplément de vitamine D a réduit les fractures non vertébrales de 20 % et les fractures de la hanche de 18 %.

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Cette étude a révélé que l'incidence des fractures de la hanche en Suède augmentait de 3,0 % par degré d'augmentation de la latitude chez les hommes et de 1,9 % chez les femmes. On a observé une variation saisonnière marquée des fractures de la hanche, le risque le plus élevé se situant en février, et étant plus faible de 37,5 % chez les hommes et de 23,5 % chez les femmes durant l'été. Les associations trouvées avec la latitude et la saison concordent avec le rôle de la vitamine D dans l'apparition des fractures de la hanche.

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Dans cette étude, le risque relatif lié à de faibles taux de 25(OH)D montre une augmentation statistiquement significative de 58 % du risque de fracture de la hanche. Une méta-analyse de sous-groupes portant sur différents genres, âges, lieux, types d'études et durées de suivi a confirmé que de faibles taux sériques de 25(OH)D augmentent de façon significative le risque de fracture de la hanche, en particulier lorsqu'ils sont inférieurs à 24 ng/mL.

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